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Biologiquement.com – Guérir du cancer avec du cyanure

Lors de mon petit passage quotidien sur l’actualité je suis tombé sur un article qui avait pour titre « Pour éviter l’intoxication au cyanure, consommez les amandes d’abricots avec modération ».

Premier fait intéressant : je ne savais même pas qu’une amande amère se trouvait dans le noyau d’abricot et qu’elle pouvait être comestible (comme quoi on en apprend tous les jours !)

Et second fait : cette amande produit de petite quantité de cyanure à la digestion et peut donc provoquer des intoxications, voir même la mort.

Surfant sur ma surprise j’ai tapé « amande amère abricot » sur Qwant et je suis tombé sur Biologiquement.com, une boutique en ligne.

Pour la modique somme de 9,60€ (au lieu de 10,60€) vous pouvez acheter 200g d’amandes amères d’abricot bio. (Ça fait tout de même 48€ le kilo…).

La description du produit est sans appel : manger des amandes amères vous guérira du cancer ! Bien sûr puisqu’on vous le dit !

Autant dire que mon bullshitomètre a explosé à la lecture de cette description. Parmi le florilège d’arguments fallacieux j’ai notamment relevé les suivants :

« Les Hunzakuts, peuple des montagnes himalayennes, consomment des amandes d’abricots. »

On commence doucement avec un appel à l’exotisme. Quelque chose n’est pas forcément mieux si cela vient d’un pays lointain ou d’une culture différente.

« Ils bénéficient d’une abondante récolte d’abricots biologiques »

Ici un appel à la nature plutôt discret.

« C’est que l’Industrie du Cancer a supprimé cette information et a même ordonné le fait qu’il soit illégal de vendre la B17» (L’autre nom de l’amygdaline, composé magique de l’amande d’abricot).

Ha là ça fait plaisir à mon petit cœur. Rien de tel qu’une pincée de complot pour se mettre d’entrain de bon matin !

Par contre, je n’ai trouvé aucune mise en garde dans cette description de produit. Rien qui n’indique le fait qu’il est possible de s’empoisonner avec les amandes amères d’abricots !

Comme le site propose un espace commentaire, je ne pouvais pas passer à côté de l’occasion de leur faire connaître mon point de vue. Par contre, je reconnais que mon message a un ton assez agressif, je me suis laissé emporter par la colère au moment de l’écrire, on parle de la santé des gens après tout.

Voici mon message :

Juste pour rappel :

Aucune preuve n’indique que la vitamine B17 soigne du cancer. Cette idée provient du début du siècle dernier. Entre temps la science a fait des progrès considérables dans le domaine.

De plus à une certaine dose les noyaux d’abricots sont toxiques, malgré ce que vous pouvez sous-entendre dans votre description.

Même pas une recommandation sur les potentiels risque d’intoxication ??

Du coup j’aimerais savoir si vous considérez le profit plus important que la santé des gens ?

Seulement mon commentaire ne s’est pas affiché sur la page. Le site Biologiquement modère donc les commentaires, ce qui est plutôt révélateur sur la ligne éditoriale du site…

Cette histoire aurait pu s’arrêter là. Il faut pourtant croire que mon commentaire un peu acerbe a eu de l’effet car j’ai reçu une réponse par mail. La voici :

Bonjour,

Merci pour votre message, il faudrait manger plusieurs kilo d’amandes par jour pour avoir un problème avec le cyanure.

Ce produit est utilisé depuis des milliers d’années contre le cancer, l’Europe a interdit ce produit il y a peu de temps, il faut toujours une bonne désinformation pour faire accepter au public que le produit soit mis hors du marché.

Je vous conseille d’éteindre votre télé et votre radio et d’utiliser des produits naturels pour vous soigner, ils ont sauvé l’homme depuis des milliers d’années, plus nous consommons de chimie plus nous sommes malades, plus ils gagnent d’argent (le Figaro comprit…).

Bien à vous

L’équipe de Biologiquement

Comme pour la description du produit, on retrouve les arguments fallacieux habituels : appel à la nature, argument d’historicité (c’est très vieux, donc c’est forcément bon !) et toujours cette ambiance complotiste.

Avec cette réponse, l’équipe de Biologiquement ouvre une porte, et comme les commerciaux agressifs de France Loisirs je décide de bien mettre mon pied dans le battant ! Manquerais plus que je ne sois qu’un « mouton qui regarde BFMTV !! »

Voici ma réponse :

Bonjour,

Je tenais tout d’abord à vous remercier pour votre retour. Il nous permet ainsi d’ouvrir un débat afin d’avancer dans la recherche de vérité. Tout comme vous, je lutte contre la manipulation et la désinformation.

Mon objectif est de partager mes informations avec les vôtre afin de savoir si oui ou non les amandes d’abricot sont efficaces contre le cancer et s’il y a un danger à en consommer. Pour que ce débat soit possible, j’envisage bien sûr l’éventualité d’avoir tort. Si vous êtes dans cette même mentalité, notre échange risque d’être très enrichissant.

De plus je suis d’accord avec vous sur le principe qu’il est difficile de trouver des informations pertinentes et valables dans les médias mainstreams. C’est pour cette raison que je vais essayer de me baser que sur des résultats d’études.

Les amandes d’abricots permettent-elles de guérir du cancer ?

Pour répondre à cette question je suis tombé sur deux théories.

La première se porte sur la sensibilité des cellules cancéreuses. Apparemment, ces cellules possèderaient plus de béta-glucosidase et moins de rhodanase que les cellules saines. Elles convertiraient donc plus l’amygdaline en cyanure. Les cellules cancéreuses seraient donc plus sujettes à l’aspect toxique de l’amygdaline.

Seulement, selon la BfArM, l’agence de Santé allemande, cette thèse a déjà été réfutée dans les 1980. Les concentrations mesurées en béta-glucosidase et en rhodanase ne diffèrent pas entre les cellules cancéreuses et les cellules saines. Ce qui a été une fois de plus confirmé par les résultats d’autres études réalisées par le NCI (National Cancer Institute) aux Etats-Unis.

Donc s’il n’y a pas de différence dans les mesures entre des cellules cancéreuses et des cellules saines, les cellules cancéreuses ne peuvent être plus sujettes à la toxicité de l’amygdaline.

La seconde théorie, principalement tenue par Edward Griffin, considère que le cancer est une maladie métabolique, qu’elle serait due à un manque de vitamine B17. Seulement, selon l’EFSA (European Food Safety Authority), l’amygdaline n’est pas une vitamine. Pourquoi ? Parce que dans sa définition, une vitamine est une substance organique qui est nécessaire au métabolisme d’un organisme vivant et qui ne peut être métabolisé en quantité suffisante par cet organisme. Or l’amygdaline n’est pas nécessaire pour l’être humain.

Par contre je n’ai trouvé nulle part d’études attribuées à Edward Griffin sur le sujet. Selon les infos que j’ai trouvées sur lui, c’est un auteur, non un médecin, ni un chercheur.

Dans une étude américaine qui a eu lieu dans les années 80 l’effet de l’amygdaline a été testé sur des patients atteints de cancer. La conclusion est sans appel : l’amygdaline n’a pas permis à ces patients de survivre à leur cancer.

Une autre étude, dont je n’ai malheureusement pu trouver de source, précise que l’amygdaline a montré une activité anti-cancer in vitro lorsqu’elle est administrée avec des glucosidases. C’est cette association qui a permis la libération de cyanure, provoquant ainsi la mort des cellules cancéreuses. Je rappelle cependant que là on parle seulement de cellules cancéreuses cultivées en laboratoire ! Ça n’indique en rien l’efficacité de ce procédé dans le corps humain dans son intégralité. Le cyanure a peut-être une incidence sur les cellules cancéreuses, mais c’est aussi le cas pour les cellules saines.

Dans le même principe je pourrais dire que comme la javel détruit les cellules cancéreuses dans une boîte de pétri, alors je dois boire de la javel pour soigner mon cancer.

Bref, tous ces éléments s’accordent à me faire penser que non, l’amande d’abricot ne permet pas de soigner le cancer.

Les amandes d’abricots sont-elles dangereuses pour l’homme ?

Comme nous l’avons vu plus haut, l’amygdaline présente dans les amandes d’abricots associée à des glucosidases produit du cyanure. Le cyanure est un produit très toxique pour l’homme. Vous indiquez dans votre réponse qu’il « faudrait manger plusieurs kilo d’amandes par jour pour avoir un problème avec le cyanure ».

Pourtant, si j’en crois le rapport de 2016 de l’EFSA une quantité de cyanure entre 0,5 et 3,5 milligrammes par kilogramme de poids corporel peut se révéler mortelle.

C’est pour cette raison que le DARf (dose de référence aiguë) pour le cyanure est de 20 microgrammes par kilogramme de poids corporel (25 fois plus bas que la dose mortelle la plus faible signalée).

Ce rapport précise surtout que trois petites amandes crues d’abricot, ou moins de la moitié d’une grande amande, peut faire dépasser ce seuil de sécurité pour un adulte.

Dans le cadres de son dispositif de toxicovigilance, l’ANSES (Agence Nationale de Sécurité Sanitaire, Alimentation, Environnement, Travail) alerte sur les risques d’intoxication grave par la consommation d’amande d’abricot qui, toujours selon l’ANSES doit rester mesurée.

Comment dans ces conditions, peut-on dire qu’il faut « plusieurs kilos d’amandes par jour pour avoir un problème avec le cyanure » ?

Et surtout, au vu de l’ensemble de toutes ces informations, pourquoi ne trouve-t-on pas de mise en garde sur votre site concernant ce produit ?

Avez-vous connaissance des études que je n’aurais pas trouvées qui invalident celles que j’ai partagées plus haut ?

Pour finir j’aimerais faire quelques précisions. Vous me conseillez d’utiliser des produits « naturels », mais qu’est-ce vous appelez « naturel » ? Surtout que vous faites une opposition avec le mot « chimie ». Seulement tout est chimique, à partir du moment où c’est composé de molécules c’est chimique. L’eau de source qui se trouve au fond du puit de mon voisin est composée de particules chimiques : de l’hydrogène et de l’oxygène, est-elle du coup non naturelle ? Evoquer ainsi la nature est un sophisme bien connu : L’appel à la nature.

Dans l’attente de votre retour,

Pour le moment je n’ai pas eu de réponse de la part de Biologiquement.

Peut-être un nouveau rebondissement dans cette histoire ? Le suspense est à son comble !!

Mise à jour du 08/08/2018

Il est vrai que mon dernier message contenait beaucoup d’informations à vérifier. Mais au bout d’une semaine sans nouvelle de la part de Biologiquement, je me suis permis de les relancer par mail. Cette fois j’ai volontairement employé un ton un peu provoquant.

Voici le mail que je leur ai envoyé :

Bonjour,

Aucun retour sur mon mail précédent, toujours aucune mise en garde sur votre site concernant les amandes amères d’abricot…

Avez-vous réellement des éléments qui contredisent ceux que je vous ai transmis ou faites-vous la sourde oreille fasse à une vérité qui vous dérange ? (Et surtout qui pourrait faire baisser vos bénéfices).
On parle tout de même de la santé des gens !

Cordialement,

Je reconnais que faire constamment des allusions aux profils ne permet pas de se placer dans un débat sain. Seulement, j’ai l’impression qu’il y a que comme ça que je peux obtenir un retour de leur part. Et malheureusement l’équipe de Biologiquement me donne raison car j’ai dès le lendemain j’ai reçu cette réponse :

Bonjour,

Merci pour votre message, les symptômes d’empoisonnement à l’acide cyanhydrique apparaissent à partir de 400 mg d’amygaline par Kg de poids corporel, ce qui chez un adulte de 70 Kg correspond à environ 50 noyaux d’abricots ingérés dans un bref laps de temps. Si par contre leur consommation s’étale sur plusieurs heures, rien n’est à craindre car l’organisme élimine progressivement l’acide cyanhydrique.

Sur le plan pragmatique, d’abord on se demande pourquoi les Hunzas grands consommateurs d’abricots avec leurs amandes n’avaient pas de cancer et vivaient 120 ans. Personnellement, nous avons testé 16 amandes par jour pendant 15 jours sans aucun problème.

Bien à vous

L’équipe de Biologiquement

Je suis ravi de la courtoisie de leur message. Même s’il faut leur rentrer un peu dedans pour obtenir une réponse, eux de leur côté reste tout à fait aimable. J’espère qu’à partir de ce moment je n’aurais plus à jouer la provocation.

Voici donc ma réponse :

Bonjour,

Je vous remercie de votre retour et surtout d’apporter des éléments qui vont nous permettre d’avancer dans la recherche de vérité.

Concernant l’information que les symptômes d’empoisonnement n’apparaissent qu’à partir de 50 amandes amères, je n’ai trouvé cette information que sur le site de Taptoula.

D’ailleurs, le début de votre mail est le copié-collé d’un paragraphe de ce site (jusqu’à la faute sur le mot « amygdaline »). Cependant il n’est pas précisé d’où l’auteur de l’article tire cette information. Je serais tenté de le croire de bonne foi seulement ce site dit de lui-même :

« Taptoula est avant tout un site collaboratif, parfois parodique, parfois sarcastique, parfois taptoulesque mais chaque auteur s’auto-gère dans la rédaction de ses articles afin d’éviter tout propos diffamatoire ou anti-taptoula. »

Dans ces conditions, comment puis-je être sûr que cette information n’est pas anti-taptoula ? Rien ne me permet de vérifier sa fiabilité.

Pourquoi donnerais-je plus de crédibilité à un article d’un site semi-parodique qu’à l’EFSA qui est « un organisme de recherche sur les risques associés à la chaîne alimentaire » ?

Et même si on considère que le site taptoula a raison, nous sommes tout de même loin des « plusieurs kilo d’amandes par jour pour avoir un problème avec le cyanure ».

Nous sommes donc d’accord pour dire que les amandes amères d’abricots sont dangereuses pour la santé. Et comme vous précisez qu’un paquet contient environ 450 amandes, un seul paquet peut avoir une incidence très grave sur la santé !

Sur la page des amandes amères d’abricot de votre site, vous précisez comme conseils d’utilisation : 2 à 10 amandes par jour. Ne pensez-vous pas qu’il serait intéressant d’ajouter une mise en garde ? Surtout en ce qui concerne la consommation des enfants ?

Car selon le site Toxinfo Suisse, qui est un service d’information d’urgence pour les intoxications et les empoisonnements :

« Chez les adultes, consommer 30 noyaux peut entraîner une intoxication grave, et, chez les enfants, env. 5 noyaux suffisent. »

Ce qui est important dans cette information c’est que 30 noyaux correspondent à une intoxication grave ! Ce qui signifie que les symptômes d’empoisonnement arrivent bien avant ce chiffre fatidique.

Et d’ailleurs, d’où provient cette recommandation de 2 à 10 amandes par jour que vous avez sur votre site ? Vous précisez dans votre dernier mail qu’à titre personnel vous avez consommé 16 amandes par jour pendant 10 jours sans ressentir d’effet négatif. Pourquoi dans ce cas vous ne conseillez que 10 amandes maximum ? Sur quelle information vous êtes-vous basé pour fixer ce taux ?

Entendons-nous bien sur ma démarche : je n’ai aucun problème avec le fait que vous vendiez des amandes amères. Je ne suis pas contre l’agriculture biologique non plus. Ce qui me dérange c’est comment vous vendez ces produits : vous précisez que c’est anti-cancer alors que nous avons bien vu dans mon dernier mail que ce n’est pas le cas, et vous ne dites pas un mot sur la dangerosité du produit.

Ensuite concernant l’histoire des Hunzas. Le fait qu’ils vivent vieux sans être malade provient surement de Robert McCarisson.

Ce médecin nutritionniste, dans son livre « Studies in Deficiency Disease » publié en 1921 décrit leur régime alimentaire : des fruits et légumes frais, de céréales, de lait, de beurre et occasionnellement un peu de viande de chèvre.

De plus ils vivent en montagne et font donc plus d’exercices au quotidien qu’une personne vivant en vallée. Jusque-là il n’y a aucune raison de s’étonner que ce peuple soit de manière générale en bonne santé, ils ne font qu’appliquer ce que MangerBouger nous martèle à longueur de temps : manger des fruits et des légumes et avoir une activité physique régulière.

McCarisson ne s’arrête pas en si bon chemin et tire des conclusions comme quoi les Hunzas ne sont en fait jamais malades. Seulement il reconnait : « qu’aucune statistique n’est disponible dans ce pays quant à l’influence précise de la malnutrition et le niveau de physique ».

Le docteur John Clark a fait partie d’une autre expédition de 20 mois au sein du peuple Hunza. Dans son livre « Hunza, Lost Kingdom of the Himalayas », publié en 1956, Clark fait le bilan des maladies que rencontrent les Hunza : caries dentaires, bronchite, grippe, pneumonie, rhumatisme (principalement aux genoux) mais aussi des plus graves comme la dysenterie, les cataractes, le scorbut et la tuberculose.

Bref, des maladies communes de l’époque.

Vous indiquez que les Hunzas vivaient 120 ans mais avez-vous des sources qui me permettraient de vérifier ce chiffre ? Car de mon côté je n’ai rien trouvé qui correspond à un âge aussi avancé.

McCarisson précise dans son livre que les Hunzas vivent très vieux mais sans préciser d’âge. Après tout dépend de ce que l’on considère comme « très vieux ». Vu qu’en 1921 l’espérance de vie ne dépassait que très rarement les 50 ans, il suffisait donc à McCarisson de croiser quelques cinquantenaires pour avoir l’impression que la population globale vivait longtemps.

Cependant, Clark qui semble avoir étudié plus longtemps ce peuple que McCarisson, ne fait aucune mention sur leur soi-disant longévité. Par contre, lors d’une discussion avec le Mir (chef des Hunzas), celui-ci lui apprend que chez eux, l’âge n’est pas calculé par rapport au calendrier, il dépend uniquement de la sagesse. Une personne très sage de 50 ans peut déclarer en avoir 120.

Tout me porte donc à croire que la fantastique longévité et la vie sans maladie des Hunzas n’est qu’une jolie fable.

Utiliser un peuple lointain comme d’un argument est un appel à l’exotisme, un sophisme malheureusement trop souvent utilisé dans les médecines alternatives. Ce n’est pas parce que ça provient d’un autre pays que ça en fait quelque chose de mieux. Vous pourrez trouver plus d’information sur cet argument fallacieux dans cette page.

Pour reprendre votre formulation : « sur le plan pragmatique » au vue de tout ce que nous avons vu ne jugez-vous pas important d’indiquer dans la description du produit une mise en garde ? Et comme l’histoire des Hunzas ne repose sur aucune preuve concrète, peut-être serait-il judicieux de ne pas l’utiliser comme argument de vente.

Cordialement,

Toutes ces recherches commencent à me convaincre que le site Biologiquement ne connait strictement rien des produits qu’ils vendent. Aucune des informations qu’ils m’ont transmises ne sont fiables. (Un coup il faut plusieurs kilo d’amandes pour être malade, un coup c’est une cinquantaine). Et la quantité d’arguments fallacieux qui constellent leur argumentaire, que ça soit sur le site ou dans leur discours ne m’engage pas à avoir confiance.

Je ne sais pas trop quoi penser d’eux… incompétence dangereuse ou malhonnêteté ?

J’arriverais peut-être à trancher si j’obtiens, un jour, une réponse.

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